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Le mal-être au travail, toujours un sujet délicat au sein des entreprises ?


D’après les données recueillies lors du sondage « Workforce View 2020 », le mal-être au travail et ses conséquences sur la santé mentale et physique des salariés demeurent un thème quelque peu tabou. Les travailleurs, principaux concernés, hésitent souvent à en parler malgré les systèmes d’écoute et d’aide mis en place par les responsables au sein de leur entreprise.


Sommaire

  1. Un problème aggravé par la crise sanitaire

  2. Des secteurs plus touchés que d’autres

  3. Les salariés sont encouragés à parler










1- Un problème aggravé par la crise sanitaire


Le stress au travail est une réalité pénible pour de nombreux salariés, il est souvent méconnu de leurs employeurs.

Pratiquement tous les secteurs d’activités sont concernés, avec une amplitude variée en fonction de leurs activités et de leurs stratégies de prévention et de gestion des risques psychosociaux.

Le contexte complexe de la crise sanitaire liée à la covid-19 n’a pas vraiment arrangé les choses pour les personnes qui, dans leur vie professionnelle, ont dû faire face à des bouleversements plus ou moins notables.

Les mesures prises par les autorités et celles dictées par leurs employeurs, avec la peur d’attraper le virus pour ceux qui devaient se rendre sur leur lieu de travail, ont constitué des facteurs de stress supplémentaires. Pour accompagner au mieux vos collaborateurs, Preventech Consulting vous propose de réaliser un audit des facteurs de stress afin d’identifier afin d’identifier les principaux risques tant organisationnels que managériaux, et les stratégies d’adaptation les plus utilisées par les acteurs pour y faire face.


2 - Des secteurs plus touchés que d’autres


Les problèmes sont le plus souvent liés à la qualité de vie au travail. Des secteurs d’activités comptent plus de travailleurs stressés que d’autres.

Ainsi, d’après les chiffres issus du sondage, 70 % des travailleurs dans les domaines des médias et de l’information déclarent être stressés environ un jour sur sept. Les domaines de l’informatique et des télécommunications présentent pratiquement la même proportion.

Quoi qu’il en soit, il semble que les Français sont mieux épanouis sur leur lieu de travail que les Américains et leurs compatriotes de l’Union européenne.

Alors qu’en France, un peu plus de la moitié des salariés disent être stressés au moins une fois par semaine. Outre-Rhin, cette situation concerne plus de trois quarts des travailleurs. Les Allemands sont talonnés par les Suisses, les Anglais et les Italiens.


3- Les salariés sont encouragés à parler


Les entreprises sont soumises par la législation à l’obligation de mettre en place une stratégie de prévention et de prise en charge des risques psychosociaux.

Concernant la gestion du stress des employés sur leur lieu de travail, malgré les mesures prises par les responsables, peu de salariés osent se rapprocher des structures créées pour venir discuter de leurs problèmes. La plupart préfèrent se confier à des proches ou à des amis.

Diverses solutions sont mises en œuvre pour les inciter à se rapprocher des responsables de l’entreprise.Par exemple, les équipes RH effectuent des campagnes d’information et de sensibilisation en interne afin d’encourager les salariés à parler et à venir chercher de l’aide en cas de besoin.



Un article de Preventech Consulting, pour FoxRH


Si vous souhaitez plus d'informations, nous vous invitons à consulter notre page sur la prévention des risques psychosociaux (RPS).


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